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Posts Tagged ‘élections municipales’

Charles Wilson, vers 1854, VM6-D026-7Depuis la première incorporation de Montréal en 1833, le maire est élu par les conseillers municipaux. Jacques Viger sera la premier. Il fera trois mandats (1833, 1834 et 1835) jusqu’au non renouvellement de la charte en 1836. Une seconde incorporation est octroyée en 1840.  Durant les décennies suivantes les élections ont lieu à chaque année au début décembre de 1842 à 1844 et au début mars à compter des années suivantes.

À cette époque, le droit de vote est restreint aux hommes propriétaires de biens fonciers qui ont payé leurs taxes et leurs cotisations.  Moyennant reçu, ils obtiennent un certificat de vote au bureau du greffier de la Ville.  Après l’élection du 3 mars 1851, le conseiller Charles Wilson est élu maire de la Ville par ses pairs. Il est le dernier à être nommé de cette façon puisque l’année suivante, lors de l’élection tenue du 16 février au 4 mars, il devient le premier maire élu directement par les électeurs.  Avec 18 candidats en liste, Wilson recueille 2 463 votes contre 4 pour ses plus proches rivaux, Jean-Baptiste Homier et . les 15 autres ne récolteront que 3, 2 ou une seule voix.

 

Charles Wilson, années 1870, BM1,P2251-1Charles Wilson est né à Coteau-du-Lac en 1808, il est un commerçant de quincaillerie prospère avant de devenir l’un des administrateurs de la Scottish Provincial insurance Company.  En 1847, il est élu conseiller municipal du quartier Centre.  Nommé une première fois à la mairie en 1851, il conserve son poste en 1852 et 1853.  Conseiller législatif en 1852, il termine sa carrière politique comme sénateur de 1867 jusqu’à son décès le 4 mai 1877 à Montréal.

Source : http://ville.montreal.qc.ca/archives/democratie

 

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John Easton Mills, [19-]. BM1,S5,P1474 À la suite de la démission du maire Gérald Tremblay le 5 novembre 2012, nous avons effectué des recherches dans les archives de la Ville de Montréal pour voir si, dans l’histoire de notre ville, d’autres maires n’avaient pu compléter leur mandat.

Remontons tout d’abord en 1847 avec le maire John Easton Mills. Né au Massachussets en 1796, il devient maire en 1846 et doit affronter la grave épidémie de typhus. Mills fait construire des baraques dans Pointe-Saint-Charles pour loger les malades et réunit les ressources nécessaires pour leur venir en aide. En novembre, le maire contracte  la maladie au moment où il sert lui-même d’infirmier et meurt le 12 novembre 1847.

Pour en savoir plus sur celui que l’on a désigné à l’époque de «maire-martyr : http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/easton-mills/index.shtm

L’autre maire de Montréal à mourir en fonction fut Francis Cassidy. Né à Saint-Jacques-L »Achigan en 1827, il est élu maire par acclamation en février 1873. Son règne sera de courte durée puisqu’il meurt en août de la même année.

Pour en savoir plus sur le maire Francis Cassidy : http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/cassidy/index.shtm

Un saut dans le temps nous amène à Camillien Houde qui démissionne de façon impulsive de son poste de maire de Montréal le 28 août 1936 mais il décide de se représenter comme maire à l’élection du 15 décembre de la même année qu’il perd contre Adhémar Raynault.

Camillien Houde au camp de Petawawa/ dessin de Guido Nincheri, 1940, VM6,D026-34 Houde redevient maire de Montréal à l’élection de 1938. Avec le déclenchement de la Seconde guerre mondiale en septembre 1939, le maire, opposé à la conscription, se déclare contre l’enregistrement national. Il est arrêté par la police fédérale à sa sortie de l’hôtel de ville le 5 août 1940 et interné au camp de Petawawa en Ontario. Il est libéré le 17 août 1944 et est élu par acclamation le 11 décembre 1944.

Pour en savoir plus sur le maire Houde : http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/houde/index.shtm

On remarque ainsi qu’un seul maire a démissionné avant la fin de son mandat : Camillien Houde. Le mandat 1938-1940 de ce dernier s’est terminé de façon abrupte quand il a été arrêté en  1940. Enfin, seuls deux maires sont décédés en fonction : John Easton Mills en 1847 et Francis Cassidy en 1873.

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Jean Drapeau à son arrivée à l'hôtel de ville, 24 octobre 1960, VM6,D051Depuis le 30 septembre, nous vous invitons à suivre la campagne électorale de Jean Drapeau en 1960 sur Twitter. À tous les jours, des informations en provenance de tous les journaux montréalais de l’époque vous sont présentés en 140 caractères.

Mis en ligne depuis le 23 août, on y compte plus de 80 tweets ou gazouillis.

Suivez-nous et revivez des événements d’il y a 50 ans!http://twitter.com/JeanDrapeau1960 .

P.S. Comme nous l’avons indiqué sur ce blogue le 23 août dernier, ce compte Twitter a été inspiré du compte http://twitter.com/Kennedy1960 créé par la JFK Library (Boston, Mass.) consacré à la campagne victorieuse de John F. Kennedy lors des élections présidentielles américaines de 1960.

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Jean Drapeau, années 1960, VM6,S10,045Il y a 50 ans, le 24 octobre 1960, Jean Drapeau était élu maire de Montréal, poste qu’il occupera sans interruption jusqu’à sa retraite en 1986.  Les Archives de Montréal vous propose de suivre sa troisième campagne électorale municipale sur un site Twitter spécifique : http://twitter.com/JeanDrapeau1960.

À ce jour, on y retrouve plus d’une vingtaine de gazouillis (ou tweets) qui rappellent quelques événements importants de sa carrière, de sa naissance jusqu’à sa première élection en 1954.

À compter du 26 août prochain, nous mettrons l’accent sur la campagne de 1960. Celle-ci s’intensifiera à compter du 30 septembre jusqu’au 24 octobre, date du 50e de la victoire de Jean Drapeau.

Suivez-nous!

P.S. Ce compte Twitter a été inspiré du compte http://twitter.com/Kennedy1960 créé par la JFK Library (Boston, Mass.) consacré à la campagne victorieuse de John F. Kennedy lors des élections présidentielles américaines de 1960.

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