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Posts Tagged ‘1964’

La porte d'entrée du Jardin dBien qu’ouvert depuis 1957, ce n’est qu’en décembre 1964 que le Jardin des Merveilles «sous la neige» ouvre ses portes pour les fêtes de fin d’année et la saison hivernale.

Sous l’inspiration de l’artiste Roland Proulx, on installe 13 000 ampoules multicolores, on aménage une crèche avec des animaux vivants dans la ferme d’autrefois, on construit un château de glace autour de la piscine des otaries et les constructions existantes seront décorées dans l’esprit de Noël,

Les deux premiers jours, les 19 et 20 décembre, ce sont  près de 18 000 personnes qui visitent les lieux. La popularité est telle que la Ville de Montréal prolonge ses heures d’ouverture de 22h jusqu’à 23h sauf le 24 et le 31 décembre où le Jardin ferme à 22h.

Les Archives de la Ville de Montréal vous proposent un album de 90 photos couleurs du Jardin des Merveilles sous la neige entre 1964 et 1968 et qui peut être consulté à l’adresse suivante : http://www.flickr.com/photos/archivesmontreal/sets/72157632287756220/

La ferme, décembre 1964, VM94-Ad34-043

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Au cours des années 1964 et 1965, Montréal continue à se transformer en vue de l’exposition internationale de 1967. On prépare les îles et on s’apprête à construire le pont-tunnel Louis-Hippolyte La Fontaine, ce qui entraîne la destruction du vieux village de Longue-Pointe. Les photographes de la Ville de Montréal poursuivent leur mission de documenter le centre-ville mais ils s’éloignent aussi du coeur de Montréal avec des prises de vue de l’est et du nord de l’Île.

Les Archives de Montréal vous proposent aujourd’hui un album de 23 photos aériennes de Montréal et de ses environs prises  en 1964 et 1965, à l’adresse suivante :

http://www.flickr.com/photos/archivesmontreal/sets/72157630989026840/

Excellent mois d’août!

Longue-Pointe, 1964, VM94AD69-004

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Pont Jacques-Cartier, 1964, VM94-AD21-007La construction du pont Jacques-Cartier au cours des années 1920 reflète l’essor important du transport routier dans la région montréalaise. Comme le mentionne Jean-Claude Robert dans son « Atlas historique de Montréal », camions et autobus bouleversent  le transport des marchandises et des personnes, alors que le nombre de véhicules pour la ville de Montréal passe de 6 859 en 1917 à 74 600 en 1941. La circulation sur le pont Victoria devient rapidement périlleuse et les réclamations liées à un nouveau pont s’accumulent, notamment chez les cultivateurs avoisinants, soucieux d’accéder plus rapidement au marché montréalais.

C’est en réponse à ces demandes répétées que le président de la Commission du Havre de Montréal dévoile en 1924 la trajectoire d’un futur pont reliant Montréal à Longueuil. La cérémonie de la première pelletée de terre a lieu le 26 mai 1925 et la pierre angulaire est posée à la jonction des rues Notre-Dame et St-Antoine le 9 août 1926. Officiellement inauguré le 24 mai 1930 devant 4 000 personnes, le pont du Havre est rebaptisé pont Jacques-Cartier en 1934, afin de souligner le 400e anniversaire de la découverte du Canada. Le projet ayant coûté 23 millions $, un péage est mis en place dès l’inauguration.

Le pont Jacques-Cartier se transforme à la fin des années 1950 et au début des années 1960 : deux voies supplémentaires sont successivement ouvertes et le péage disparait. Mais c’est l’année 1962 qui marque l’avènement d’une toute nouvelle ère pour ce secteur, alors que Montréal est promulguée ville hôtesse de l’Exposition universelle de 1967. Le paysage environnant se transforme subséquemment de façon spectaculaire, alors que sont entrepris la construction de l’île Notre-Dame et l’élargissement de l’île Sainte-Hélène.

Les Archives de Montréal vous proposent aujourd’hui un album de 17 photos du pont Jacques-Cartier et de ses environs en 1964, à l’adresse suivante :

http://www.flickr.com/photos/archivesmontreal/sets/72157630854997336/

Pont Jacques-Cartier, île Sainte-Hélène et centre-ville de Montréal, 1964, VM94-AD21-006

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Le marché Bonsecours, vu depuis la rue Saint-Paul, 1964, VM94-AD31-001Au début des années 1960, le Vieux-Montréal semble déserté. On assiste en effet à une migration du centre-ville vers un secteur plus moderne et attrayant, situé entre la rue Guy, le nouveau boulevard Dorchester (aujourd’hui René-Lévesque), la rue Saint-Urbain et la rue Sherbrooke. Si cette migration est en partie liée aux nouveaux aménagements urbains, elle est également tributaire d’un contexte économique changeant. Le transport automobile et aérien s’impose par exemple aux dépens des activités maritimes, qui subissent elles-mêmes un redéploiement géographique peu favorable au port de Montréal. Malgré les efforts de certaines institutions financières et bancaires, le Vieux-Montréal est donc peu à peu délaissé, sauf comme lieu du pouvoir municipal et judiciaire.
Cette décennie va subséquemment constituer une importante période de transition pour l’ancienne Cité. Le secteur se transforme et acquière progressivement de toutes nouvelles fonctions touristiques, alors qu’il est officiellement défini comme arrondissement historique. On y assiste également à un début de renouveau de l’intérêt résidentiel. Peu à peu, le Vieux-Montréal change de visage et s’engage dans une nouvelle voie, qui sera éventuellement marquée par des efforts de restauration et d’aménagements publics, à partir de la décennie suivante.

Les Archives de Montréal vous proposent aujourd’hui un album de 29 photos du Vieux-Montréal en 1964, à l’aube d’une nouvelle ère, à l’adresse suivante :

http://www.flickr.com/photos/archivesmontreal/sets/72157630746113882/

Place Jacques-Cartier et environs, 1964, VM94-AD31-005

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La Tour CIBC et l'édifice Sun Life, 1964, VM94-SY-AD12-012

On connait bien les nuits de Montréal pour leur caractère festif, lumineux et endiablé. La prolifération de cabarets célèbres, notamment situés sur le boulevard Saint-Laurent, a ainsi largement meublé la vie nocturne des années 1940, 1950 et 1960. Mais au cours de cette dernière décennie, une nouvelle forme d’architecture contribue également à transformer et à illuminer le paysage nocturne urbain. À partir de la fin des années 1950, les montréalais assistent en effet à l’apparition de gratte-ciel spectaculaires dans le nouveau secteur des affaires.

Dès 1954-1955, ce secteur commence à attirer l’attention des grandes entreprises, grâce à l’ouverture prestigieuse du boulevard Dorchester (René-Lévesque). L’aménagement subséquent de nouvelles voies routières et la construction des premières lignes de métro encouragent également le développement de ce nouveau centre, au détriment du « vieux centre-ville » (officiellement défini comme quartier historique à partir de 1963). En 1959, la mise en chantier de la place Ville-Marie renforce un très vif intérêt pour cette partie de la ville et provoque une réaction en chaîne. En 1962, divers gratte-ciel s’élèvent le long du nouveau boulevard, parmi lesquels la Banque de Commerce Canadienne Impériale (CIBC) et l’édifice de la CIL (devenu tour Telus). La vue depuis les flancs du mont Royal ou les rues du centre-ville en est profondément transformée, comme en témoigne cette magnifique série de clichés nocturnes.

Les Archives de Montréal vous proposent un album de 14 photos du centre-ville de Montréal la nuit en 1964 à l’adresse suivante :

http://www.flickr.com/photos/archivesmontreal/sets/72157630623996102/

Le centre ville de Montréal, 1964, VM94-SY-AD12-005

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Vue du boulevard Dorechester (devenu René-Lévesque en 1987), 1964, VM94-Ad9-27.  On y voit l'édifice de la Sun Life, la Place Ville-Marie ainsi que l'hôtel Reine-ÉlisabethAu début des années 1960, on assiste à la modernisation de Montréal. Le maire Jean Drapeau, à son retour au pouvoir à l’automne 1960, commande aux photographes de la Ville de documenter ces changements. Ces derniers peuvent même survoler la ville à bord de petits avions. C’est ainsi que l’on a accès à des vues d’ensemble ou à la construction de nouveaux ensembles et bâtiments, tels que la Place des Arts, un projet auquel tenait énormément le maire Drapeau.

Les archives de Montréal vous proposent cette semaine un album de 17 photos couleurs qui peut être consulter à l’adresse suivante : http://www.flickr.com/photos/archivesmontreal/

Secteur de la Place des Arts, 1964, VM94-Ad9-02

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Photo : auteur inconnu, 1964, Archives de la Ville de Montréal, VM94,SY,SS1,SSS14,S1-052

En cette soirée de 1964, ce contrebassiste se produit dans une salle de spectacle de la ville, et sa musique anime une night life montréalaise en plein déclin. Pourtant, à peine quinze ans auparavant, la métropole était considérée comme l’une des scènes de jazz incontournables dans le circuit des grandes villes, et elle était visitée par les plus célèbres stars de l’époque. Les Count Basie, Duke Ellington, Oscar Peterson, Miles Davies et autres grands noms foulent les planches des clubs les plus réputés de Montréal : le Rockhead’s Paradise ou le Café St-Michel dans le bas de la ville, le Spencer’s Café, Chez Parée ou Chez Maurice au centre-ville. C’est ainsi depuis la prohibition américaine des années 1930, et grâce à la présence bien établie d’une communauté noire dans Saint-Antoine et la Petite-Bourgogne.

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