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John James Edmund Guerin, D026-30-001Né le 4 juillet 1856 à Montréal, et d’origine irlandaise catholique,  John James Edmund Guerin étudie au Collège de Montréal et à l’Université McGill ou il devient médecin. Il a surtout oeuvré comme professeur de médecine clinique à l’Université de Montréal.

Guerin est élu député libéral de Montréal (numéro 6) à l’Assemblée législative lors d’une élection partielle en 1895. Il est réélu en 1897 et en 1900.

Assermentation du maire Guerin, 1910, VM6-1910-1Lors de l’élection du municipale du 1er février 1910, Guerin est élu maire de Montréal avec 29 212 votes contre 16 258 pour J. P. B. Casgrain. Il devient toutefois le premier maire « à fonction exclusivement honorifique »car la réforme de la charte, le maire et les échevins n’ont plus aucun pouvoir. Ce sont les commissaires du bureau de contrôle qui ont pour mandat de redresser la gestion de la ville après les scandales dévoilés par l’enquête Cannon. La fonction publique municipale devient alors une organisation plus bureaucratique, des fonctionnaires sont congédiés et des examens sont instaurés pour les remplacer. Un système d’appels d’offres est également mis en place pour réduire le favoritisme. Il termine son mandat à la mairie en 1912.

Plus d’une dizaine d’années après, il est  élu à la Chambre des Communes dans cette circonscription en 1925, puis réélu en 1926. Il est défait en 1930. John James Edmund Guerin meurt le 10 novembre 1932 à Montréal.

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Pompiers à bord d'un véhicule d'incendie devant la caserne numéro 28 (1492, rue Cedar), années 1920, VM94,Z433

Le 31 mars 1910, le Bureau des commissaires de la Ville de Montréal vote une résolution permettant l’achat d’une automobile de marque Oldsmobile au coût de 3 000$ pour le chef du Service des incendies, Joseph Tremblay. 

Elle servit à l’usage du Chef du Service de l’incendie, et celui-ci, dans son rapport de fin d’année déclare : «que cette automobile a parfaitement bien fonctionné depuis qu’elle a été mise à ma disposition et j’ai pu me rendre compte de l’efficacité des appareils actionnés par moteurs pour le service des Incendies. Chose digne de remarque, malgré que l’hiver ait été très rigoureux, je n’ai jamais été gêné dans l’exercice de mes fonctions par la neige, le frimas ou le froid (Rapport annuel du Service d’incendie, 1910, p. 10)».En 1911, le service de l’Incendie tend déjà vers la modernisation de ses appareils car il obtient du Conseil municipal l’autorisation d’acheter pour un crédit global de $19,934 des appareils motorisés, c’est-à-dire une pompe à incendie, un fourgon à boyaux et un fourgon à échelles.

– Conrad Archambault, archiviste municipal, [194-] 

Source :  Fonds du Conseil de ville (VM1), Dossiers de résolution, 2e série, no 106. Fonds du Service du greffe (VM6), Collection des dossiers de coupures de presse, D1000.

Véhicule d'incendie, utilisé par le Service des incendies de la Ville de Montréal, devant la Bibliothèque de la Ville de Montréal (620, rue Sherbrooke Est - aujourd'hui 1210, rue Sherbrooke Est), 1925, VM94,Z34-1.

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