Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Histoires municipales’ Category

Un document historique n’est pas nécessairement un document d’il y a 25, 50, 100 ou 200 ans. Il peut avoir été créé aujourd’hui ou hier comme en fait foi le document d’assermentation du 42e maire de Montréal, Michael Applebaum. Voici donc un document créé le 19 novembre 2012 et déjà déposé aux Archives de la Ville.  Dès sa création, ce document avait une valeur historique, était une archive et sera ainsi conservé de façon permanente.

Assermentation du maire de Montréal, 2012, MTL3,S3,SS4,D3

Read Full Post »

John James Edmund Guerin, D026-30-001Né le 4 juillet 1856 à Montréal, et d’origine irlandaise catholique,  John James Edmund Guerin étudie au Collège de Montréal et à l’Université McGill ou il devient médecin. Il a surtout oeuvré comme professeur de médecine clinique à l’Université de Montréal.

Guerin est élu député libéral de Montréal (numéro 6) à l’Assemblée législative lors d’une élection partielle en 1895. Il est réélu en 1897 et en 1900.

Assermentation du maire Guerin, 1910, VM6-1910-1Lors de l’élection du municipale du 1er février 1910, Guerin est élu maire de Montréal avec 29 212 votes contre 16 258 pour J. P. B. Casgrain. Il devient toutefois le premier maire « à fonction exclusivement honorifique »car la réforme de la charte, le maire et les échevins n’ont plus aucun pouvoir. Ce sont les commissaires du bureau de contrôle qui ont pour mandat de redresser la gestion de la ville après les scandales dévoilés par l’enquête Cannon. La fonction publique municipale devient alors une organisation plus bureaucratique, des fonctionnaires sont congédiés et des examens sont instaurés pour les remplacer. Un système d’appels d’offres est également mis en place pour réduire le favoritisme. Il termine son mandat à la mairie en 1912.

Plus d’une dizaine d’années après, il est  élu à la Chambre des Communes dans cette circonscription en 1925, puis réélu en 1926. Il est défait en 1930. John James Edmund Guerin meurt le 10 novembre 1932 à Montréal.

Read Full Post »

Charles Wilson, vers 1854, VM6-D026-7Depuis la première incorporation de Montréal en 1833, le maire est élu par les conseillers municipaux. Jacques Viger sera la premier. Il fera trois mandats (1833, 1834 et 1835) jusqu’au non renouvellement de la charte en 1836. Une seconde incorporation est octroyée en 1840.  Durant les décennies suivantes les élections ont lieu à chaque année au début décembre de 1842 à 1844 et au début mars à compter des années suivantes.

À cette époque, le droit de vote est restreint aux hommes propriétaires de biens fonciers qui ont payé leurs taxes et leurs cotisations.  Moyennant reçu, ils obtiennent un certificat de vote au bureau du greffier de la Ville.  Après l’élection du 3 mars 1851, le conseiller Charles Wilson est élu maire de la Ville par ses pairs. Il est le dernier à être nommé de cette façon puisque l’année suivante, lors de l’élection tenue du 16 février au 4 mars, il devient le premier maire élu directement par les électeurs.  Avec 18 candidats en liste, Wilson recueille 2 463 votes contre 4 pour ses plus proches rivaux, Jean-Baptiste Homier et . les 15 autres ne récolteront que 3, 2 ou une seule voix.

 

Charles Wilson, années 1870, BM1,P2251-1Charles Wilson est né à Coteau-du-Lac en 1808, il est un commerçant de quincaillerie prospère avant de devenir l’un des administrateurs de la Scottish Provincial insurance Company.  En 1847, il est élu conseiller municipal du quartier Centre.  Nommé une première fois à la mairie en 1851, il conserve son poste en 1852 et 1853.  Conseiller législatif en 1852, il termine sa carrière politique comme sénateur de 1867 jusqu’à son décès le 4 mai 1877 à Montréal.

Source : http://ville.montreal.qc.ca/archives/democratie

 

Read Full Post »

John Easton Mills, [19-]. BM1,S5,P1474 À la suite de la démission du maire Gérald Tremblay le 5 novembre 2012, nous avons effectué des recherches dans les archives de la Ville de Montréal pour voir si, dans l’histoire de notre ville, d’autres maires n’avaient pu compléter leur mandat.

Remontons tout d’abord en 1847 avec le maire John Easton Mills. Né au Massachussets en 1796, il devient maire en 1846 et doit affronter la grave épidémie de typhus. Mills fait construire des baraques dans Pointe-Saint-Charles pour loger les malades et réunit les ressources nécessaires pour leur venir en aide. En novembre, le maire contracte  la maladie au moment où il sert lui-même d’infirmier et meurt le 12 novembre 1847.

Pour en savoir plus sur celui que l’on a désigné à l’époque de «maire-martyr : http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/easton-mills/index.shtm

L’autre maire de Montréal à mourir en fonction fut Francis Cassidy. Né à Saint-Jacques-L »Achigan en 1827, il est élu maire par acclamation en février 1873. Son règne sera de courte durée puisqu’il meurt en août de la même année.

Pour en savoir plus sur le maire Francis Cassidy : http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/cassidy/index.shtm

Un saut dans le temps nous amène à Camillien Houde qui démissionne de façon impulsive de son poste de maire de Montréal le 28 août 1936 mais il décide de se représenter comme maire à l’élection du 15 décembre de la même année qu’il perd contre Adhémar Raynault.

Camillien Houde au camp de Petawawa/ dessin de Guido Nincheri, 1940, VM6,D026-34 Houde redevient maire de Montréal à l’élection de 1938. Avec le déclenchement de la Seconde guerre mondiale en septembre 1939, le maire, opposé à la conscription, se déclare contre l’enregistrement national. Il est arrêté par la police fédérale à sa sortie de l’hôtel de ville le 5 août 1940 et interné au camp de Petawawa en Ontario. Il est libéré le 17 août 1944 et est élu par acclamation le 11 décembre 1944.

Pour en savoir plus sur le maire Houde : http://www2.ville.montreal.qc.ca/archives/democratie/democratie_fr/expo/maires/houde/index.shtm

On remarque ainsi qu’un seul maire a démissionné avant la fin de son mandat : Camillien Houde. Le mandat 1938-1940 de ce dernier s’est terminé de façon abrupte quand il a été arrêté en  1940. Enfin, seuls deux maires sont décédés en fonction : John Easton Mills en 1847 et Francis Cassidy en 1873.

Read Full Post »

Véhicule d'incendie à chevaux, caserne d'YouvilleSi le chien est le meilleur ami de l’homme, le cheval a sûrement été son plus fidèle allié… avant la venue des chevaux vapeurs! Jusqu’aux années trente et même quarante, le cheval était présent dans toutes les rues de la Ville de Montréal. C’est pourquoi nous vous proposons un nouvel album Flickr mettant en vedette ces merveilleuses bêtes. Les photographies de l’album nous permettent de voir des citoyens utilisant les chevaux pour se déplacer ou simplement pour se divertir au mont Royal. On y voit aussi des commerçants utilisant les chevaux pour  effectuer leurs livraisons et les différents départements de la Ville pour faire la collecte de déchets, pour déblayer la neige ou pour transporter l’eau lors d’incendies.

Avec le temps, les chevaux furent remplacés par les véhicules motorisés. Toutefois, il est encore possible de voir des chevaux dans les rues de notre Ville. Outre les calèches du Vieux-Montréal, ce sont les chevaux de la cavalerie du Service de Police de la Ville de Montréal que l’on croise le plus fréquemment. La cavalerie est surtout utile pour atteindre des endroits non accessibles en voiture, particulièrement les nombreux parcs de la Ville. Nous avons donc ajouté à l’album quelques belles photos de policiers à cheval en 1924 et en 1967.

Policier à cheval à l'Expo 67 et l'Homme de Calder

Read Full Post »

Pompiers à bord d'un véhicule d'incendie devant la caserne numéro 28 (1492, rue Cedar), années 1920, VM94,Z433

Le 31 mars 1910, le Bureau des commissaires de la Ville de Montréal vote une résolution permettant l’achat d’une automobile de marque Oldsmobile au coût de 3 000$ pour le chef du Service des incendies, Joseph Tremblay. 

Elle servit à l’usage du Chef du Service de l’incendie, et celui-ci, dans son rapport de fin d’année déclare : «que cette automobile a parfaitement bien fonctionné depuis qu’elle a été mise à ma disposition et j’ai pu me rendre compte de l’efficacité des appareils actionnés par moteurs pour le service des Incendies. Chose digne de remarque, malgré que l’hiver ait été très rigoureux, je n’ai jamais été gêné dans l’exercice de mes fonctions par la neige, le frimas ou le froid (Rapport annuel du Service d’incendie, 1910, p. 10)».En 1911, le service de l’Incendie tend déjà vers la modernisation de ses appareils car il obtient du Conseil municipal l’autorisation d’acheter pour un crédit global de $19,934 des appareils motorisés, c’est-à-dire une pompe à incendie, un fourgon à boyaux et un fourgon à échelles.

– Conrad Archambault, archiviste municipal, [194-] 

Source :  Fonds du Conseil de ville (VM1), Dossiers de résolution, 2e série, no 106. Fonds du Service du greffe (VM6), Collection des dossiers de coupures de presse, D1000.

Véhicule d'incendie, utilisé par le Service des incendies de la Ville de Montréal, devant la Bibliothèque de la Ville de Montréal (620, rue Sherbrooke Est - aujourd'hui 1210, rue Sherbrooke Est), 1925, VM94,Z34-1.

Read Full Post »

La taxe volontaire, 1968Le 2 avril 1968, lors du dépôt du budget annuel de la Ville de Montréal, le maire Jean Drapeau annonce la création d’une taxe volontaire permettant de combler le déficit du budget municipal. Montréal vient de mettre sur pied, selon le journal La Presse,  «la première loterie gouvernementale au Canada (3 avril 1968)».

Quelques jours plus tard, le 10 avril, le Conseil de ville de Montréal approuve une résolution autorisant le Comité exécutif à établir les mécanismes et la procédure nécessaires à la perception de taxes volontaires et établissant 151 prix d’une valeur de 150 000$. 

Le premier tirage a lieu le 27 mai 1968. Madame Venitia Barrette remporte le gros lot de 100 000$. 

En décembre 1969, après 19 mois d’activités, la taxe volontaire cesse ses activités à la suite d’un jugement de la Cour Suprême qui confirme l’illégalité de la loterie. À la même époque, le gouvernement du Québec crée la Société d’exploitation des loteries et courses, Loto-Québec, dont le premier tirage se tient le 14 mars 1970.

Sources :  Fonds du Service du greffe (VM6), Dossiers de coupures de presse, D401.12, Taxe volontaire. Fonds du Conseil de ville (VM1), Dossiers de résolution, 4e série, no 908.

Read Full Post »

Older Posts »